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Ginkgo est l’un des deux chiens du peloton cynotechnique du Service Départementale d’Incendie et de Secours basés à la caserne des pompiers d’Ambérieu, avec Franck son partenaire !

Incendie, accidents de la route, inondations… le sapeur-pompier est sur tous les fronts. Volontaire, professionnel ou militaire, il exerce un métier à risques qui demande une solide vocation. Se rendre utile, aider les autres et leur porter secours, en tant que sapeur-pompier volontaire, plus qu’un engagement, un véritable sacerdoce. C’est ce qu’ont choisi d’être les Castelsarrasinois Jean-Christophe et Laurent Delrieu, mais en plus, ils ont tous les deux une autre qualification, ils sont maîtres-chiens chez les pompiers. Jean-christophe Delrieu a bien voulu nous parler de son second métier et de son chien, un berger belge âgé de 8 ans et répondant au nom de Clarck.

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Jean Christophe Delrieu et son chien Clark en mission dans les décombres Photo : DDM Jean Jacques Bennatar, Jean-Jacques Benattar

Je suis lieutenant chez les pompiers et volontaire depuis 1989 à Castelsarrasin. Passionné par les chiens, j’ai suivi la formation de maître-chien en 1991, depuis j’ai eu trois chiens, Clarck est celui que je possède actuellement. Pour obtenir la qualification de maître-chien chez les pompiers, il faut participer à une formation organisée dans un département, pour ma part, avec Clarck cela s’est passé en Gironde. Au sein des pompiers volontaires de Castelsarrasin, je ne suis pas le seul maître-chien, Laurent Delrieu est également maître chien, il possède un berger belge de 5 ans qui se nomme Flash. Nos deux chiens ont été dressés pour la recherche de personnes en milieux hostiles tels que : effondrement, séisme, éboulement etc. ils sont également utilisés pour la recherche de personnes égarées.

Quelles ont été vos motivations pour devenir maître chien chez les pompiers ?

La passion des chiens et être au service des personnes en difficulté. J’ai profité d’être pompier volontaire pour acquérir cette spécialité, aujourd’hui avec mon expérience, je suis devenu conseiller technique dans le département de Tarn-et-Garonne.

Est ce que le chien Clarck vous appartient ?

Oui, il est à moi, je l’ai acheté dans un élevage et c’est le SDIS (service départemental d’incendie et de secours) qui le prend en charge pour sa formation et son entretien au cours de toute sa carrière qui peut durer 8 à 9 ans.

Combien de fois, avez-vous utilisé Clarck pour la recherche de personnes ?

J’ai été amené à intervenir plusieurs fois sur le département et à l’extérieur du département pour des recherches de personnes ensevelies soit sur des effondrements de maisons ou des éboulements dus aux intempéries, mais à chaque fois c’était pour lever le doute. Par contre dans le cadre de mon implication au sein de l’ONG, les pompiers de l’urgence internationale, je suis parti en Indonésie, former des pompiers de Djakarta à la recherche de personnes disparues dans le cadre de séismes.

Comment faites-vous pour entraîner votre chien dans des conditions proches de la réalité ?

Avec mon camarade Laurent Delrieu, nous cherchons des sites (vieilles maisons, ruines etc.) pour mettre les chiens dans les meilleures conditions d’entraînement. Nous essayons dans la mesure du possible, d’être au plus près de la réalité. Les exercices se font toujours avec des volontaires 1 à 2 fois par semaine.

Comment se fait la saisine de votre équipe, pour effectuer des recherches de personnes disparues ?

Dans tous les cas, c’est le SDIS qui m’alerte, très souvent sur demande de la Gendarmerie ou de la Police Nationale. En règle générale, il n’y a pas de problème.

Source : La Dépêche du Midi

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