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« C’est le livre de Will. J’ai été simplement son porte-plume, il m’a inspiré les mots, le ton. Will est le porte-parole de tous ces chiens, chats et autres animaux disparus ».

Préambule

Ce livre vous l’avez écrit avec les tripes, dans l’émotion de la disparition, l’absence de votre fidèle et tant aimé Will qui vous a accompagné, ainsi que votre fils Didier, pendant presque huit années.

C’est également une déclaration d’amour pour celui avec qui vous avez partagé tant de beaux moments de complicité.

Votre beau Will, croisé Labrador a subi l’abandon comme nombre de ses congénères malheureusement, par conséquent Will ne supportait pas d’être seul.

Cette hyper-présence à ses cotés obligatoire puis devenue naturelle a déclenché après la disparition de Will, un grand vide, le besoin de combler l’absence d’un être tant aimé, combler « le manque de Will », en écrivant ce bel ouvrage paru en juin 2016 « Merci Will, et à bientôt » aux éditions LGO.

De son comportement lors de vos différentes balades, à son regard plus humain qu’un humain qui vous transperçait le cœur et l’âme, jusqu’à sa combativité et sa dignité face à la maladie. Tout est retranscrit, chaque page émeut, chaque moment est décrit avec soin, dans le souci du détail pour ne rien oublier, pour ne pas oublier Will, pour que Will soit toujours à vos cotés et dans nos pensées.

 « Je suis juste de l’autre côté du chemin”– Henry Scott-Holland

Dogfidelity : Dans votre livre, on apprend que vous avez eu précédemment des chiens, de manière indirecte puisqu’il s’agissait de chiens faisant partie du cercle familial. Will est finalement votre premier compagnon de vie. Avec le recul, ne regrettez-vous pas, de ne pas avoir adopté un chien plus tôt ?

J’ai envie de vous répondre oui, j’ai finalement laissé passer pratiquement 40 ans de ma vie sans avoir cette présence à mes cotés dont je vois rétrospectivement combien aujourd’hui elle était importante. Les choses sont arrivées à maturité et au bon moment dans ma vie. Rousseau qualifiait le bonheur comme étant « un état simple et permanent ». C’est assez juste car quand j’y repense encore aujourd’hui, il n’y a rien d’exceptionnel qui se soit passé avec Will, il avait simplement une présence charismatique. Il avait surtout je crois quelque chose de particulier après lequel je cours encore, son regard. Il n’avait pas un regard animal, Will avait un regard humain, un regard de bonté, un regard gentil qui avait cette capacité apaisante.

Dogfidelity : Quels qualificatifs vous viennent spontanément à l’esprit lorsque vous pensez à Will ?

Simple et toujours content.

C’est un chien qui s’adaptait à n’importe quelle situation. C’était un formidable amoureux de la vie d’ailleurs, Will a déjoué tous les pronostics et mobilisé toutes ses forces pour retarder son départ. Son vétérinaire m’a déclaré un jour qu’il avait fait preuve d’une résistance inhabituelle face à sa maladie.

Will aimait la vie, donc il était heureux, donc il s’adaptait. Il était aussi très beau, esthétiquement parlant. Il a ainsi placé la barre très haute pour son successeur.

Tellement haute, qu’il s’écoulera sans doute encore un certain temps avant qu’un autre compagnon n’entre chez moi, à sa place. Il me faudra un sérieux coup de cœur, indubitable, pour que je franchisse le pas.

Dogfidelity : Que vous a apporté Will durant toutes ces années et que vous apporte t-il aujourd’hui ?

Aujourd’hui je ressens un manque « physique ». Comme Will souffrait à tous les endroits de son corps, j’en connais le moindre centimètre carré. J’ai encore le souvenir de sa peau au bout du doigt.

Le manque du touché mais également de l’odeur est immense. Dans le coté unique de Will, il sentait bon mais vraiment très bon. J’ai mis de coté à Paris quelques touffes de poils que j’avais au cours des années rangé dans un pochon plastique.

De temps en temps, lorsque je le respire, je sens son odeur. WiIl m’a également apporté une sérénité venue renforcée celle qui vient avec l’âge.

Et puis aussi il me ramenait constamment vers l’essentiel, les fondamentaux : se nourrir, se loger, s’amuser. Je connaissais tout ça avant son arrivée mais il m’a conforté dans cet « essentiel ». Il était à lui tout seul une leçon de vie.

Paradoxalement, Will était un chien très anxieux , vu son passé, ce que l’on appelle « l’angoisse de séparation ». Par notre hyper-présence, nous étions devenus ses « humains de compagnie ». Will avait la chance d’avoir en effet à ses cotés deux humains en permanence. Sa capacité d’adaptation était prodigieuse puisqu’il s’était adapté à mon fils et à moi, qui avions deux modes d’éducation totalement différents : une certaine rigueur de mon coté, une totale liberté avec mon fils.

Dogfidelity : Un vieil adage dit « Dans une vie, on n’a qu’un chien ». Will était à vos yeux plus qu’un simple « chien », c’était un enfant, un ami, un confident. Un enfant est irremplaçable, est- ce le cas de Will ? Ou bien pensez-vous pouvoir un jour aimer de nouveau, et ressentir de nouveau une émotion, tisser un lien d’une dimension nouvelle ?

L’histoire avec Will était plus qu’une histoire d’amour. C’était vraiment une passion. Une passion tranquille et sereine. Et malheureusement ou heureusement selon la souffrance que l’on endure avec la passion, on ne rencontre pas cinquante passions dans sa vie.

C’est là que je reviens sur « la barre placée très haut ». Je suis convaincu que je ne retrouverai ce lien avec aucun animal, Will était un humain à quatre pattes. « Parce que c’était lui, parce que c’était moi », selon la célèbre phrase de Montaigne pour parler de son amitié avec Etienne de la Boétie. Le discours très intellectualisé qui consiste à dire « Prenez-en un autre » « vous verrez, ce sera différent », n’est pour moi pas rassurant du tout.

Marie Bonaparte a écrit un très bel ouvrage sur le sujet intitulé « Topsy , les raisons d’un amour » « Je ne veux plus voir repasser devant moi, le spectre de la mort ». En rappelant qu’un animal c’est une vie, une mort. Elle a cette interrogation « Pourquoi ainsi gaspiller son coeur, n’est il pas assez de soucis sur terre émanant des humains, des enfants sans encore sans créé pour des chiens ».

J’ai aussi en tête une très belle phrase de Freud qui lui aussi avait des chiens, et qui a été reprise par Marie Bonaparte, d’ailleurs sa patiente. Freud avait une chienne toujours présente auprès de lui et ses patients. Un jour on lui a demandé d’expliquer cet amour un peu tardif pour les chiens, ce à quoi il a répondu: «  Le sentiment pour les chiens est le même que celui que nous nourrissons pour les enfants, il a la même qualité. Mais savez vous en quoi il diffère. Il ne s’y trouve rien d’ambivalent, on ne lui trouve aucune résistance ». Le chien, c’est sûr, est toujours content, ne fait pas de caprices comme l’enfant.

Il m’est arrivé récemment une histoire surprenante. J’ai fait la connaissance cet été d’un couple de la région parisienne ayant deux chiens Husky, une femelle et un mâle. Je me suis vu sympathiser avec ces chiens, surtout le mâle. Chose étonnante, après les avoir côtoyés pendant une semaine, j’ai eu de la peine lorsqu’ils sont partis, presque à en avoir la larme à l’œil.

C’est un véritable paradoxe, je suis prêt à aller vers tous les chiens des autres mais je reste très dubitatif quant à accueillir un nouveau chien chez moi. C’est un engagement et pas le moindre. Il est vrai que j’entretiens par ce livre, par ces discussions permanentes, la mémoire et le lien avec Will.

Dogfidelity : Will avait un regard expressif, plein de sagesse. Victor Hugo disait « Regarde ton chien dans les yeux et tu ne pourras pas affirmer qu’il n’a pas d’âme ». Pensez- vous que Will, et les animaux en général ont une âme ?

Et bien oui, bien sur. Je ne vois pas pourquoi les êtres vivants autre que les humains, en tout cas ceux qui ont un système cérébral équivalent au nôtre, n’auraient pas aussi une âme. Je crois beaucoup que celle de Will voyage en ce moment, quelle se concrétisera un jour par quelques signes bien terrestres.

Dogfidelity : Nombreuses ont été les personnes surprises par l’ampleur de votre chagrin depuis le départ de Will, et à penser qu’un nouveau chien peut compenser la perte du précédent compagnon. Cela voudrait-il dire, que notre société considère encore aujourd’hui, l’animal de compagnie comme un simple objet, interchangeable ? Et que la perte d’un compagnon à quatre pattes ne mérite pas la même peine que celle d’un être humain ?

Oui, c’est vrai que j’ai été surpris par quelques réactions minoritaires, je pense notamment à une dame qui ne comprenait pas que l’on puisse éprouver un tel chagrin pour un animal. C’est l’idée préjugée : « Ce n’était qu’un animal, comment pouvez vous vous rendre malade pour un animal à ce point ?». Je reconnais moi-même avoir été surpris par ce choc affectif. J’avais tenté de rationaliser le départ de Will mais je ne l’attendais pas aussi vite. Je suis de ceux qui doivent se familiariser avec les choses pour les intégrer. Je ne me suis pas préparé à cette mort qui m’est tombée dessus comme un violent orage.

A mon sens, le deuil d’un animal est impossible. Je suis d’ailleurs un peu en colère contre ces psychologues qui vous exposent solennellement les différentes phases « naturelles » par lesquelles face à un deuil l’on doit passer : du déni à la colère, jusqu’à la sidération, … Je suis un peu agacé par « cette procédure du deuil » dans laquelle je ne me retrouve absolument pas.

 J’ai finalement levé indirectement un tabou, celui de l’émotion non convenue. Il y a une émotion « juste », celle que l’on éprouve pour le vivant. Je n’éprouve aucune honte de mon émotion, mais plutôt beaucoup de fierté. C’est ce qui d’ailleurs m’a fait écrire ce livre. Pour moi, c’est le livre de Will. J’ai été simplement son porte-plume, il m’a inspiré les mots, le ton. Et Will est le porte-parole de tous ces chiens, chats et autres animaux disparus.

Dogfidelity : Depuis toujours, particulièrement aujourd’hui, à l’heure du tout numérique, l’homme semble tout analyser, tout contrôler, tout connaître. Dans l’écosystème planétaire, l’homme s’est toujours positionné en prédateur, en être suprême, en haut de la pyramide et donc supérieur à l’animal. Que pensez-vous de cette immuable posture de supériorité de l’homme sur l’animal?

 Je la nie complètement. De ce fait, je suis antispéciste. Je crois à la différence des espèces humaines et je pense que le seul devoir de l’espèce humaine envers les autres n’est certainement pas la domination mais la protection. Nous avons à protéger les espèces plus fragiles que nous. Moi ça ne me gène pas de dire que le combat pour les animaux battus est primordial par rapport à d’autres combats. Je pense par exemple au combat des femmes battues qui ont tout de même des moyens, notamment judiciaires, pour se défendre. L’animal battu, lui, comme le petit enfant battu, est, au sens propre du terme, « sans défense ». Ce que les animaux sont capables de subir comme tortures, avec toujours cette générosité dans le regard est absolument épouvantable.

Donc cela ne me gène pas aujourd’hui de dire que je suis d’abord un défenseur de la cause animale. Eymeric Caron dit qu’il « Il ne faut pas faire d’anthropomorphisme ». Je ne suis pas d’accord, je pense que les animaux éprouvent les mêmes émotions que les humains. C’est pourquoi, je me proclame solennellement « anthropomorphiste ».

Dogfidelity : En tant que sociologue, quel regard portez-vous sur l’évolution de notre société notamment sur son comportement vis à vis de la condition animale ?

Je pense que notre société n’a jamais manifesté autant d’intérêt pour les animaux, souvent pour dénoncer leur mauvais sort, la cruauté exercée contre les bêtes d’élevage dans les abattoirs, contre les poules pondeuses confinées dans les usines, sans oublier les 100 000 abandons annuels et probablement autant d’euthanasies, dont beaucoup dites « de confort » dans refuges et surtout fourrières. On tue par facilité parce qu’il n’y a pas suffisamment de place dans ces « lieux d’accueil ». On tue des animaux en bonne santé, qui n’ont pas la bonne couleur de poils, qui ne sont pas « beaux ». On découvre aujourd’hui ces êtres vivants, sensibles, donc je pense que la société va dans la bonne direction même si on continue à tuer des porcs, ces animaux qui ressemblent d’ailleurs plus aux humains que les chiens eux-mêmes. Et parallèlement on fustige les chinois à Yuling qui tuent 30 ou 40.000 chiens chaque année tandis que nous tuons 23 millions de porc chaque année. On préserve les chiens et les chats et l’on condamne à mort les porcs, les veaux, les taureaux dans les arènes. J’avoue que c’est l’histoire de Will qui m’a fait découvrir cet univers que je méconnaissais. Le livre raconte, on le sait, comment un chien abandonné anonymement dans un refuge, a finalement vécu cette belle vie que je raconte. La leçon de cette histoire c’est aussi cela, que du pire peut sortir le meilleur.

Dogfidelity : Comme vous l’avez écrit dans votre livre, Auguste Comte considéré comme « le père de la sociologie » expliquait que le monde vivant, « le Grand Etre » forme un tout, de l’espèce humaine à l’espèce animale. La journaliste Yolaine de la Bigne a organisé récemment la première « Université d’été animal ». L’objectif est de réunir des spécialistes (scientifiques, éthologues ) et le grand public afin de définir des pistes de collaboration entre l’Homme et l’Animal qui vit aussi sur cette planète. Pensez-vous que ce type d’initiative peut faire bouger les mentalités et faire comprendre à l’homme qu’il n’est pas seul sur terre, qu’il se doit de respecter et préserver la biodiversité et le bien –être des êtres vivants pour continuer à vivre sur la planète bleue ?

Il faut que nous continuions à enrichir notre savoir scientifique sur l’animal. Ce type d’initiative réussissant des experts différents est bienvenu. Aujourd’hui il existe deux grands corps de spécialistes animaliers : le biologiste et le philosophe. Je trouve utile que d’autres spécialistes comme les sociologues puissent montrer l’utilité sociale des animaux. Pas pour les mettre dans son assiette, mais comme compagnons de vie, comme êtres aidant à mieux vivre. Je dis toujours : « Que ferait un sans abri sans son chien ou bien une personne âgée sans son chat ? » Je suis pour le développement de la présence de l’animal auprès des humains. Comme disait Peter Singer, le célèbre philosophe australien «  Toute espèce vivante a un intérêt majeur, celui de vivre »

Dogfidelity : Will a été abandonné dans un refuge puis adopté par vos soins dans ce même refuge. Depuis près d’un an (enfin), le statut juridique des animaux de compagnie a changé. L’animal n’est plus considéré comme « un bien meuble » mais comme « un être vivant doué de sensibilité ». Pensez-vous que la loi doit encore évoluer, que d’autres doivent être créées envers ceux qui maltraitent, abandonnent sans scrupule leur animal ?

Dans le manifeste que je vais publier, je reviens sur la question du vocabulaire. Si l’être animal est désormais un être vivant doué de sensibilité, c’est un sujet. Si c’est un sujet, ce n’est plus un objet, une sorte d’esclave. Et puisque l’on n’est pas propriétaire d’un sujet, on ne peut plus dire que l’on est « propriétaire » d’un animal. De même « prendre un animal » « allez vous reprendre un animal », m’a-t-on souvent demandé, non, dis-je, je l’« accueillerai » dans cette hypothèse. Sans compter ce terme monstrueux de « fourrière » s’appliquant tant aux voitures qu’aux animaux. Je pense qu’il faudra que l’on change cette appellation.

Dogfidelity : A votre avis, que faudrait-il mettre en place pour minimiser l’abandon ? Dogfidelity avait suggéré aux internautes, la mise en place d’un carnet de détention canine obtenu suite une formation avant d’accueillir son premier chien ou son premier chat. Que pensez-vous de cette idée ?

Je trouve que l’idée de réaliser une formation est une bonne idée sur une ½ journée par exemple. Un temps de formation pour faire connaître ce qu’est un animal, ses besoins, comment se comporter avec lui. Le livre de Will pourrait d’ailleurs être remis lors de cette formation accompagnée du carnet en cadeau puisque ce livre cherche précisément à sensibiliser les lecteurs au problème d’abandon, à rappeler qu’un chien est un être vivant. S’il pouvait donner mauvaise conscience à ceux qui maltraitent leur animal et leur faire changer de comportement, j’en serai comblé.

 L’abandon et l’euthanasie non justifiés sont de véritables crimes contre l’animalité. Je suis pour des peines plus sévères mais pas d’emprisonnement, une sanction qui ne sert à rien. Je suis plutôt favorable à des « travaux d’intérêt animalier » où le sanctionné effectuerait toutes les tâches du quotidien d’un refuge. Il faut que ce soit contraignant mais formateur.

Dogfidelity : Vous signez dorénavant « Michel Fize sociologue, défenseur des animaux ». Will a t-il déclenché en vous, une conscience animale : l’envie, le besoin, le devoir ou les trois à la fois, de défendre la cause animale ?

Cette histoire coïncide avec mon départ à la retraite du CNRS. Je suis à nouveau à un moment de choix de vie. En raison de ma notoriété et de mes différents ouvrages sur la jeunesse, j’ai été identifié par différentes associations animalières comme un vrai défenseur de la cause animale. A ce titre, j’interviens régulièrement pour faire cesser des maltraitances sur animaux ou éviter des euthanasies injustifiées. Je suis d’ailleurs indigné que l’on parle « d’euthanasie » qui est une manière morale de dire une chose abominable. Car nous sommes en réalité face à des exécutions arbitraires. N’est-ce pas curieux que l’on dise que l’on « abat » les porcs, les veaux, les vaches et « euthanasie » les chiens et les chats ? Dans tous les cas, c’est une « mise à mort ».

Je vous annonce en avant première, la sortie d’un prochain livre pour début octobre « Manifeste pour une écologie animale et du vivant» aux éditions LGO. En ce qui concerne « Merci Will et à bientôt », une partie des fonds récoltés suite à la vente du livre sera reversée à certains refuges en difficultés financières ou particulièrement exemplaires. Je trouve que les qualités littéraires de ce livre ont peut-être été un peu négligées. Je pense que si ce texte a ému, c’est parce que l’on y trouve la qualité des mots et des phrases. Le livre n’est pour l’instant pas classé en littérature et c’est dommage car si les lecteurs se retrouvent dans ce récit c’est justement parce que l’on y trouve cette qualité et peut-être aussi une certaine sobriété.

Marguerite Duras qui était une grande littéraire avait cette grande qualité d’écrire des textes sobres, ce qui est loin d’être toujours le cas en littérature.

Michel Fize sera présent au salon du Livre du Mans le 8 octobre prochain et sur Animal Expo 2016 le 9 octobre au Parc Floral de Paris pour dédicacer son livre.

Vous pouvez également acheter ce très beau livre www.merciwill.com

 Merci pour ce témoignage émouvant Michel Fize.

Le réseau social de la communauté canine 

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sins

 

 

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