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N’est pas chien d’avalanche qui veut

Initialement, le chiot choisit dans une portée pour devenir chien sauveteur doit déjà posséder un caractère dynamique et sociable avec un beau regard et passera vers 10 mois différents tests d’aptitude.

En fonction de son caractère, de sa capacité olfactive mais également en fonction de son tempérament, de son rapport poids /muscle, une valeur essentielle pour se déplacer correctement dans la neige.

En effet, les avalanches n’ont pas toutes le même relief, il est parfois chaotique d’ou l’intérêt de choisir des races capables d’évoluer facilement sur des reliefs accidentés.

Le degré d’engagement et l’influx nerveux du chien sont également des critères importants car ils vont lui permettre de rester persévérant lors des recherches.

Certaines races sont particulièrement qualifiées pour rechercher des victimes d’avalanche : les Golden Retriever, Bergers Allemand, Bergers Belges Malinois, des races habituées à travailler avec l’homme depuis des décennies.

Le chien sauveteur possède avant tout un « regard olfactif »

Une complicité sans faille se crée entre le chien et le maître. De la patience et du jeu sont les clés de sa motivation. Les maîtres et leur chien sont déposés sur les lieux en hélicoptère. En fonction de la situation, les différentes équipes cynophiles se répartissent le travail. Le maître observe son chien sans intervenir trop vite, de manière à ce que le chien persévère sa recherche ou pas.

S’il persévère cela signifie qu’il se rapproche d’un foyer d’odeurs. Cette situation le renforce dans son statut de prédateur. L’homme produit des molécules très légères que le flair d’un chien est capable de détecter même à travers un important manteau neigeux.

Le maître doit donc prendre patience. Le maître joue donc sur l’aspect ludique et sur l’instinct de prédation de son compagnon. Plus le chien est engagé et prédateur, plus le chien est efficace.

Une fois la victime détectée et sortie de neige, le jeu fait partie de la récompense mais ce n’est pas la première des choses. L’aspect ludique pour ces chiens sauveteurs s’est de se retrouver en situation de chasse. Lors d’un exercice de simulation, les chiens sont encouragés à la réussite et non pas à l’échec. 

PGHM : Le plus grand poste de secours en montagne du monde

Le Peloton de Gendarmerie de Haute Montagne pghm possède 25 chiens d’avalanche.

Les chiens ont environ dix mois lorsqu’ils passent quatre semaines de tests d’aptitude et vétérinaires pour voir s’ils correspondent au standard gendarmerie. Un dresseur instructeur travaille ensuite le chien pendant plusieurs mois et le prépare à son entrée en formation, il rencontre ensuite son futur maître.

Une étude caractérologique est nécessaire pour que l’équipe soit la plus parfaite et efficace possible. Si le dresseur doit donner un avis, c’est en général le chien qui choisit son maître. Plusieurs semaines de formation leur permettent de faire connaissance. Il est important que les deux travaillent en symbiose, se connaissent à fond. Progressivement, le dresseur se retire de l’affect du chien.

Le chien doit reprendre sa personnalité et être capable de désobéissance

L’instinct du chien et ses sens plus pointus que ceux de l’homme peuvent parfois l’inciter à ne pas suivre les ordres. Cela peut sauver des vies.

Lorsque les chiens sauveteurs prennent leur retraite, la plupart des maîtres les gardent à leur coté. C’est là qu’ils ont droit au canapé et ils s’y habituent vite !

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