•  
  •  
  •  
  •  
  •  

Chiens de Tchernobyl ! Que sont-ils devenus et comment les aider ?

En 1986, la catastrophe de Tchernobyl oblige les habitants de la ville de Pripiat qui se trouve à 3 km de la centrale Nucléaire à quitter immédiatement la ville.

ChiensL’évacuation des habitants de la ville de Pripiat se déroule en quelques heures, avec mille deux cents autocars et deux cent camions. Les habitants sont priés de n’emporter avec eux que l’indispensable pour deux-trois jours: quelques provisions, un change de linge, leurs papiers d’identité.

Bien évidemment les chiens des habitants sont malheureusement abandonnés sur place. Par la suite, des soldats soviétiques ont été chargés de tuer tous les chiens abandonnés. Mais la tâche était impossible : certains canidés ont échappé aux militaires et se sont reproduits.

Aujourd’hui la ville est située dans la zone d’exclusion de 30 km mise en place autour de la centrale après la catastrophe nucléaire de 1986. Tout en conservant le statut de ville, elle est désormais une ville fantôme, inhabitée (selon les autorités ukrainiennes), tout comme les villages proches de Novochepelytchi, Kotcharivka et Kopatchi, situés à 7 km de Pripiat. La forte radioactivité ambiante empêche le repeuplement de la ville et les bâtiments dégagent une poussière toxique qui, potentiellement, peut irradier mortellement un homme en une semaine.

ChiensEt pourtant, La vie est loin d’avoir disparu près de la centrale nucléaire de Tchernobyl. Plus de trente ans après la catastrophe nucléaire qui a frappé l’Ukraine, les 3.500 ouvriers présents sur le site ont pour compagnons quelque 250 chiens errants aux abords directs de la centrale. Ils sont 225 de plus dans la ville de Tchernobyl. En tout, on estime à 750 le nombre de chiens vivants dans la zone d’exclusion de 30 kilomètres. Ils errent entre les différents « check points » tentant de fuir les loups dont la population est florissante dans les forêts alentours.

Tous ces chiens sont les descendants des chiens abandonnés lors de la catastrophe de 1986. Alors que le gouvernement Ukrainien voulait à nouveau utiliser la manière forte pour diminuer le nombre de chiens, Clean Futures Fund a négocié pour pouvoir intervenir dans la zone et donc sauver les animaux.

Clean Futures Fund à lancé en mai dernier un appel aux dons, elle souhaite recueillir des fonds pour pouvoir apporter des soins aux chiens qui vivent aux abords de la centrale nucléaire de Tchernobyl. Si les ouvriers tentent du mieux qu’ils le peuvent de nourrir, de protéger, voire de soigner les « chiens de Tchernobyl », certains soins ne peuvent être apportés que par des vétérinaires.

Clean Futures Fund a développé un programme sur 3 ans minimum nommé Dogs of Chernobyl. L’objectif est de vacciner les animaux contre la rage, de les stériliser et de les vermifuger. Tout ceci coûte extrêmement cher : les vétérinaires ont besoin de vaccins, de matériel médical et de produits anesthésiants. Mais venir en aide à ces animaux est nécessaire : « Les chiens de Tchernobyl sont sous-alimentés et ont été exposés à la rage à cause des prédateurs présents dans la zone. Ils ont cruellement besoin de soins médicaux », peut-on lire sur le site de l’ONG. Désormais, les dons s’élèvent à 20.000 $. Clean Futures Fund en attend 63.000 de plus.

Vous pouvez faire un don à cette ONG (Clean Futures Fund) en cliquant sur l’image de leur site.

Voir la vidéo de l’association sur les chiens de Tchernobyl

Postez vos photos, vidéos, faites vous des amis, et partager votre passion canine !

Et surtout, merci de partager massivement cet article pour aider cette association.

Dogfidelity.com : Le 1er réseau social de la communauté canine 

Inscrivez-vous, c’est gratuit !

sins

mon-profil

 

  •  
  •  
  •  
  •