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La chenille processionnaire, qu’est-ce que c’est ?

La chenille processionnaire du pin est la larve d’un papillon de nuit, le Thaumetopoea pityocampa. On les nomme ainsi d’après leur mode de déplacement en file indienne (ou en procession) mais également d’après leur alimentation, constituée des aiguilles de diverses espèces de pins. Cette alimentation est due à leurs nids qui se situent généralement sur les rameaux ou les aiguilles de diverses espèces de pins, et parfois sur des sapins ou des cèdres.

Principalement présentes dans le sud de la France, elles progressent vers le nord depuis les années soixante, notamment en Île-de-France.

Les chenilles processionnaires quittent généralement leur nid à l’arrivée du printemps (mars-avril) mais le phénomène se produit de façon de plus en plus précoce ! On peut donc d’ores et déjà en apercevoir, parfois même dans nos jardins. Attention ! Ces chenilles sont loin d’être inoffensives !

Une réelle menace !

Les chenilles processionnaires peuvent se révéler très dangereuses, tant pour les Hommes que pour les chiens.

En effet, elles possèdent sur leur face dorsale un « appareil urticant », composé de « micropoils », contenant une infinité de minuscules dards empoisonnés. Lorsque la chenille se sent menacée, les « micropoils » sont projetés en l’air, libérant alors une toxine composée d’une protéine urticante.

Les « micropoils » de la chenille processionnaire peuvent provoquer chez l’Homme d’importantes réactions allergiques mais également des troubles oculaires ou respiratoires. Leur contact avec la peau et les muqueuses peut en effet être très violent. Les atteintes à l’œil peuvent avoir de graves conséquences si les poils ne sont pas rapidement retirés.

Le danger est également important chez les animaux de compagnie, qui peuvent souffrir de fortes démangeaisons sur tout le corps. Un chien ou un chat atteint à la langue risque la nécrose de celle-ci, qui est un dégât cellulaire menant à la mort prématurée et non programmée des cellules dans le tissu vivant. Si vous constatez des symptômes chez votre animal de compagnie, il s’agit bien sûr d’une urgence vétérinaire et il ne faut surtout pas perdre une seconde pour consulter. Un traitement vous sera alors proposé en fonction du degré d’atteinte de votre animal.

Vous pouvez vous renseigner sur les symptômes causés par le venin des chenilles processionnaires en demandant conseil à votre vétérinaire. Néanmoins, en cas de doute, n’hésitez pas à consulter immédiatement ce dernier, car il peut réellement s’agir d ‘une question de vie ou de mort.

Pour conclure…

Si vous vous situez dans une zone à risque ou que vous soupçonnez la présence de nids dans votre jardin, n’hésitez pas à contacter des professionnels afin de traiter ce problème.

À noter qu’il existe également des prédateurs naturels. La mésange, le coucou, la huppe fasciée se nourrissent entre autres de chenilles processionnaires ainsi que certaines espèces de chauves-souris chassent les papillons de la processionnaire.

Pour plus d’infos, cliquez ici :

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